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  • Mallaury

Coming back home

Mis à jour : févr. 4


Le retour, je l’ai vécu en plusieurs étapes. Tout d’abord dans ma chambre d’Au Pair où je préparais quelques fêtes pour mon retour, où j’envoyais quelques fois mon CV pour un potentiel poste à mon retour. Mais j’avais le temps, j’avais même une liste des magasins où je voulais retourner avant de partir, ou des restaurants qu’on ne trouve qu’aux États-Unis. Mais les jours passent, la nouvelle au pair arrive.

J’avoue avoir eu un pincement au cœur quand elle est arrivée. J’étais la première au pair dans ma dernière famille, et ce n’était pas juste une host famille pour moi. J’avais peur d’être vite remplacée. J’ai été rassurée le matin de mon départ, ma host mom m’avait écrit une carte pour dans l’avion, c’était juste elle. Pas comme d’habitude où elle signait pour toute la famille.

Elle était remplie d’amour cette lettre. Quand je l’ai lu dans l’avion, j’ai réalisé à quel point j’avais été chanceuse de vivre cette expérience avec eux.

Bien sûr j’ai pleuré, une bonne partie du vol. Car en quittant cette nouvelle maison, il n’y avait pas que ma host famille, mais aussi toute cette nouvelle vie que j’avais eu pendant 1 an. Les amis qu’on peut se faire la-bas, c’est des amis pour la vie. Tu ne les connais que depuis quelques mois, mais dans ta tête tu as l’impression de les connaître depuis toujours car tu es loin de ta terre natale.

Ces amis, ils te verront pleurer et rire. Mais ils seront toujours là.

Le retour en France a été dur, en Californie, quand on marche dans la rue, on sent que les gens sont chaleureux, prêts à vous aider. En France, ils sont froids.

Les premiers jours, quand je devais parler à un inconnu, c’était toujours des mots en anglais qui sortaient en premier. D’ailleurs après un mois, mes mots de politesses sont toujours en anglais : désolée, à tes souhaits, Salut, Merci … Niveau amis, ils te posent des questions sur ton expérience, puis bien sûr, on retombe sur des sujets banals.

A ce moment là, tu te rends comptes que tu leurs dit beaucoup “Aux États-Unis …” J’ai eu peur de les ennuyer avec ça, de passer pour la fille qui voulait les rendre jalouse. Mais le fait est que en deux ans, je n’avais connu que les États-Unis, je n’avais pas eu d’autre vie, et les amis avaient eux aussi continuer leur vie ici. Les vrais amis vont te rassurer et justement te pousser à raconter encore plus !

Pour le côté travail, même pas deux semaines après mon retour, j’avais une proposition pour le Portugal, que j’ai refusé d’un point de vue personnel. J’ai eu des entretiens d’embauche dans ma branche (La comptabilité) mais souvent ce qui faisait peur aux recruteurs c’était mon absence de deux ans hors de la comptabilité.

Mais quand on part deux ans en tant qu’Au Pair, on s’affirme, on apprend à se connaître et on n’a plus peur de sortir de notre zone de confort. Alors j’ai essayé d’aller vers le milieu qui me plaisait, au culot. Et j’ai trouvé un poste, mieux j’ai trouvé un poste où mes deux années d’Au Pair m’ont servie. Car je suis devenue assistante éducatrice Montessori Bilingue dans l’attente de passer le concours d’Educateur.

Je suis toujours en contact avec ma famille, d’ailleurs c’est ma host mom qui a écrit une lettre de référence pour que je puisse avoir le poste, je prévois d’aller les revoir bientôt.

Je ne regrette pas mon aventure, elle m’a permise de devenir moi.


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